Paris 2024, J-100 : avez-vous vraiment envie des Jeux olympiques

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La réponse serait plutôt non si on se réfère aux nombreuses polémiques de ces derniers mois. Trop cher, pas assez vert, trop élitiste, pas assez sécurisé, trop contraignant… La critique est certes le premier sport national en France, mais on vous rassure, l’ambiance était la même ailleurs avant Londres 2012, Rio 2016 ou Tokyo 2020. Imaginez ce que pouvaient ressentir les Japonais après un long confinement lié au Covid et le report de plus d’un an de leurs JO. Les esprits n’étaient pas trop à la fête, on s’en doute.

Ne pas demander l’impossible

Pourtant, les Jeux olympiques ont à chaque fois retrouvé leur esprit et leur magie. L’unité nationale ne dure jamais longtemps, mais on peut l’espérer le temps d’une quinzaine. Parce que les JO restent un événement à part. À condition de se recentrer sur l’essentiel et de ne pas demander l’impossible aux anneaux olympiques. Les jeux ne feront pas baisser l’inflation, ils ne réduiront pas le trou de la couche d’ozone, et, hélas, ils n’apporteront pas la paix dans le monde.

Les Jeux sont ce qu’ils sont : la plus grande épreuve sportive au monde, la seule qui peut regrouper autant de champions dans plusieurs disciplines au même endroit, la seule pour laquelle des sportifs souvent anonymes du grand public, font des sacrifices énormes pour espérer prendre un peu de lumière pendant quelques jours. C’est cela qu’il faut respecter, et c’est pour cela qu’on aime les Jeux olympiques.

L’esprit des Jeux

Le reste est un peu « hors-jeux » et la France doit simplifier le sien. À l’image de cette cérémonie d’ouverture, voulue grandiloquente et gargantuesque, alors que c’est si beau (et tellement plus simple à sécuriser) dans un stade. Celle de Londres 2012, dans le stade olympique, n’avait pas empêché de mettre en valeur les monuments de la capitale anglaise. James Bond, la reine et David Beckham en avaient été les guides. Et le monde entier à garder en mémoire celle d’Albertville en 1992, si inventive, si créative, et elle n’avait pas eu lieu au sommet du Mont Blanc.

Retrouver l’esprit des Jeux sera essentiel d’ici le 26 juillet. Et comprendre que c’est une chance. À Lille, des spectateurs auront l’opportunité de voir l’équipe américaine de basket-ball, la Dream Team, contre une place à 50 euros. Cela reste une somme, mais quand on connaît le prix d’un match de NBA aux États-Unis (à moins de 300 euros vous ne trouverez pas…). Alors, oui, les JO ont des défauts, mais ils sont aussi un désir, celui de vivre un moment unique, peut-être rassembleur (soyons optimistes), histoire d’oublier, au moins pendant deux semaines, la grisaille de l’époque…

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